Génie-conseil: Hatch Mott MacDonald lorgne les routes du Québec

Publié le 16/07/2013 à 11:51, mis à jour le 16/07/2013 à 17:46

Génie-conseil: Hatch Mott MacDonald lorgne les routes du Québec

Publié le 16/07/2013 à 11:51, mis à jour le 16/07/2013 à 17:46

«Je ne sais pas si notre démarche est opportuniste, mais la réalité est que l’on se retrouve maintenant avec plus de travail que la capacité que nous avons de bien le réaliser. À cause de cela, on laisse des choses sur la table, chose que je veux changer», affirme Nicolas Théberge.

Au cours des prochaines années, Québec et Ottawa entreprendront pour des miliards de dollars de projets d'infrastructure dans la métropole, dont le remplacement du pont Champlain, la reconstruction de l'autoroute Ville-Marie et le prolongement des trains de l'Agence métropolitaine de transport (AMT) vers l'est.

Il y a deux semaines, une autre importante société de génie-conseil, l’albertaine Stantec, annonçait aussi son intention de venir profiter du contexte changeant actuel suivant les nombreuses mises en accusation de la police et les travaux de la commission Charbonneau, pour accroître sa division transport et ainsi dénicher de nouveaux contrats publics dans le domaine.

Le génie québécois n'est pas à risque

M. Théberge soutient que les choses ont commencé à changer depuis quelques mois. HMM a ainsi obtenu un mandat d’étude sur l’électrification du réseau de l’AMT, et un autre de Québec sur les ponts avec systèmes légers sur rail. «Ce ne sont pas des passes gratuites. Il faut quand même travailler et mériter les mandats avant de les gagner. Mais au moins, des firmes comme la nôtre ont la chance de démontrer ce qu’elles savent faire.»

Comme Stantec, HMM est donc actuellement en recrutement intensif. D’ici la fin de l’année, la division transport de la native de Sorel, devra compter au moins cent personnes et continuer de croître au fur et à mesure de l’obtention de contrats.

De son point de vue, il est faux de prétendre comme certaines firmes sous les projecteurs l’ont laissé entendre ces derniers temps, que les gouvernements sont en train de tuer le génie québécois.

«Cela est farfelu, dit-il. Aucun ingénieur qui veut travailler se retrouvera au chômage (…) L’industrie du génie conseil n’est pas sur le dos, elle ne se limite pas seulement à quatre ou cinq entreprises et est amplement capable de relever tous les défis qu’on voudra bien lui confier.»

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