La malbouffe en chiffres

Publié le 21/02/2009 à 00:00

La malbouffe en chiffres

Publié le 21/02/2009 à 00:00

Par Alain Duhamel

[michoillustrations.com]

Depuis l'été dernier, la Ville de New York oblige les chaînes de restauration rapide à indiquer au menu la valeur calorique de leurs plats. La mesure fait partie de l'arsenal municipal contre la malbouffe.

L'initiative new-yorkaise se propage : d'ici 2011, au moins 20 villes et États rendront cet affichage obligatoire. Aux États-Unis, près de trois adultes sur cinq sont affligés d'un excès de poids.

L'idée séduit aussi le Royaume-Uni. L'agence de la sécurité alimentaire a annoncé, en janvier, qu'elle élaborait un programme d'information nutritionnelle. Volontaire, cette fois; les chaînes de restauration sont partenaires du projet.

Le Canada rend obligatoire l'information nutritionnelle sur les aliments transformés et emballés, mais ne l'exige pas des restaurants. En 2006, la Chambre des communes a même rejeté un projet de loi privée en ce sens, au grand soulagement de l'Association canadienne des restaurants, qui rappelle que les chaînes de restauration publient une information complète sur leurs sites Internet, et cite en exemple McDonald's, qui affiche une étiquette nutritionnelle sur ses emballages.

La Coalition québécoise sur la problématique du poids ne s'en satisfait pas. "Les entreprises d'ici qui publient la valeur calorique le font habituellement à des endroits peu visibles", dit Suzie Pellerin, directrice. La coalition milite plutôt pour la création de zones libres de malbouffe dans le voisinage des écoles. "Pour nous, il s'agit de créer des environnements facilitant de saines habitudes de vie."

alain.duhamel@transcontinental.ca

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