Vers d’autres options de facturation


Édition du 16 Mai 2015

Vers d’autres options de facturation


Édition du 16 Mai 2015

Bien que la tarification à l’horaire demeure pertinente (elle touchait 71 % des revenus des cabinets en 2013, d’après un sondage du Barreau québécois), « on voit de plus en plus d’offres à forfait qui permettront au client de se rendre sans surcoût jusqu’à une étape déterminée », observe Bernard Synnott, bâtonnier du Québec.

« Les cabinets ont désormais besoin de donner des estimés, de discuter du mécanisme de facturation avec leurs clients », renchérit Shahir Guindi, chez Osler.

En conséquence, la firme McCarthy Tétrault affirme regarder elle aussi « d’autres options de facturation, plus transparentes, comme un blended rate (un taux pondéré) où l’on fixe un prix qui permet de se rendre jusqu’à l’étape suivante », explique Kim Thomassin, associée directrice, région du Québec. La firme a même mis en place un comité dédié à la détermination des prix, qui se réunit toutes les trois semaines pour étudier les solutions de tarification soumises aux clients.

Tandis que certaines firmes pouvaient recourir il y a quelques années à l’impartition, les missions sont aujourd’hui plus souvent scindées entre la firme d’avocats et le service du contentieux, qui peut prendre une portion de travail de vérification à effectuer en vue de limiter les coûts.

Le partage de risques fait aussi partie des services offerts par les cabinets, « mais son coût demeure souvent plus élevé puisqu’en contrepartie du risque, une bonification est généralement prévue en cas de gain », rappelle Bernard Synnott.

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