La Nouvelle-Écosse veut devenir le paradis des PME en démarrage

Publié le 07/07/2021 à 13:41

La Nouvelle-Écosse veut devenir le paradis des PME en démarrage

Publié le 07/07/2021 à 13:41

Par La Presse Canadienne

(Photo: 123RF)

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse éliminera tous les frais réglementaires pour les nouvelles entreprises au cours de leurs deux premières années d’activité.

L’engagement découle des recommandations du Conseil de croissance économique, un groupe consultatif qui aide le gouvernement à rédiger le plan de relance économique post-pandémie en Nouvelle-Écosse.

Ce conseil a soumis mercredi 16 recommandations au gouvernement libéral du premier ministre Iain Rankin, toutes axées sur des actions immédiates et à court terme.

Le premier ministre Rankin a indiqué qu’il voulait que la Nouvelle-Écosse devienne la capitale de démarrage et de croissance au Canada.

Pour ce faire, il a annoncé que le gouvernement réduirait de 30 millions $ supplémentaires ce qu’il a qualifié de « fardeau réglementaire inutile » pour stimuler la croissance d’ici la fin de l’année prochaine.

Le premier ministre promet également de réduire les « charges administratives inutiles » qui pèsent sur les médecins et il s’engage à créer un guichet unique pour les permis de démarrage d’entreprise.

« Le conseil a agi rapidement pour fournir sa première série de recommandations sur la meilleure façon de positionner l’économie de la Nouvelle-Écosse alors que nous entamons notre reprise post-pandémique », a indiqué M. Rankin dans un communiqué.

À la une

Bourse: records en clôture pour Nasdaq et S&P 500, Nvidia première capitalisation mondiale

Mis à jour le 18/06/2024 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. Les titres de l’énergie contribuent à faire grimper le TSX.

Stellantis rappelle près de 1,2 million de véhicules aux États-Unis et au Canada

Environ 126 500 véhicules au Canada sont concernés par le rappel.

Le régulateur bancaire fédéral maintient la réserve de stabilité intérieure à 3,5%

L’endettement des ménages reste une préoccupation pour le Bureau du surintendant des institutions financières.